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La Chasse au marais : Le Hutteau, le Gabon, La tonne
Posté par nature le 6/11/2007 15:44:35 (1397 lectures)

Le Hutteau, le Gabon, La tonne



En bord de mer, on peut voir le hutteau couché, ou entre deux toiles cirées, littéralement au dessous du niveau du sable qu' il a creusé, le chasseur peut demeurrer des heures entières immobile. Moins incomfortables, mais vite oppressants, les édicules en béton presque inondés à marrée haute, ou encore le gabion, ece ponton miniscule amarré à la rive, mais ou l' on est bien balloté, sans parler de la tonne. Tous ces abris révèlent que le chasseur n' est pas avare de patience.

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La Chasse au marais : La Hutte
Posté par nature le 4/11/2007 20:30:00 (1182 lectures)

La Hutte


La Hutte

Pour se cacher en zone marécageuse, c' est la hutte, souvent semi-enterrée, qu est utilisée; faite de bois ou de tôle ondulée recouverte de branchages, elle est tournée vers le plan d' eau et percée, outre la porte très basse, d' un guichet par l' ouverture duquel on ne peut apercevoir le chasseur. C' est dans cet habitacle que ce dernier attend les passées à l' aue u le soir: telles sont en effet les périodes les plus propices.

Pour inciter les canards à venir se poser, deux sortes de pièges leur sont tendus:
Les formes, sortes de jouets flottants qui imitent l' apparence des espèces pourchassées: les canards, bien sûr, et plus particulièrement le pus répandu d' entre eux, le colvert, mais aussi le siffleur, le chipeau, le pilet, le souhet, voire les sarcelles d' hiver et d' été, dont la vitesse d' envol et la puissance ascensionnelle sont extraordinaires. Disposés en nombre (au moins une vingtaine), ces leurres, sotenus par l' imitation-très difficile à réussir- du cri de l' oiseau, donnent souvent de bons résultats en pays de marais, sur des points de passage des migrateurs.

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La Chasse au marais : LA CHASSE AU MARAIS
Posté par nature le 26/10/2007 17:00:00 (887 lectures)

La chasse au marais

Le marais, l' étang forment, avec les étendues plates et humides qui le plus souvent les entourent, un univers très particulier, qui possède de son atmosphère propre, ses rythmes. A l' homme de s'y adapter, car il ne se trouve plus tout à fait sur son terrain, il est relativement lourd et lent à s'y mouvoir, il lui faut s' équiper de façon particulièe ( cuissardes qui ralentissent encore la marche). C' est dire la place qu' occupent l' intelligence, l' observatio, voire l' abnégation dans cette chasse. Les accessoires, les installations qu' elle a rendusnécessaires en témoignent. Un autre signe révèle la difficulté de la tâche: la durée exceptionnelle de la période au cours de laquelle il est permis de tirer le gibier de marais, de la mi-juillet jusqu' à le fin de l' hivers.

En contrepartie des efforts prodigués, le chasseur découvre une extraordinaire variété d' espèces chassables, variété d'que, sur terrain sec, il ne connaîtra jamais.

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